De retour…

Après avoir délaissé mon blog pendant quelques petits mois (oui, même pas 5 en fait ! Ce n’est rien donc…) me voilà de retour. Et j’espère reprendre le rythme !

Je pourrais vous raconter tout ce que j’ai fait depuis le dernier article (escaladé jusqu’aux plus hauts sommets, fait de la plongée sous-marine, appris à voler…) mais ça serait trop long…

Alors en résumé, il y a eu des hauts, des bas (et c’est là que je m’aperçois que ce que j’ai dit « en plaisantant » n’est pas si éloigné de la réalité ! ) il y a eu la routine aussi. Il y a eu l’été et les vacances des enfants, il y a eu l’arrivée de l’automne et aujourd’hui Noël qui approche à grands pas (tu la vois venir l’inspiration pour les articles là non ? )

Il y a eu des rires, des jeux, des heures à la plage et des cris, des pleurs et des orages.

Il n’y a pas eu assez de temps, des idées qui ne restaient pas suffisamment longtemps pour être immortalisées par un clavier.

Il y a eu des cours à la fac, des livres, des ateliers d’écriture, des animations d’ateliers, la fin d’une formation (enfin) qui ouvre le chemin d’un nouveau projet pour le début de l’année.

Il y a eu des questionnements, des projets, certains abandonnés, d’autres pour l’avenir lointain mais d’autres tellement proches finalement !

Enfin, la vie quoi…

Et les enfants vont bien :

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Ah j’oubliais, je suis allée chez le coiffeur récemment. Et je me suis acheté un fer à lisser de compétition. Ou non, il est hors compétition en fait, il est mieux encore.

Et toi comment ça va depuis le temps ?

Gourmandise de la semaine #5

Il y a un moment que je n’avais pas publié de recette, non que je n’en réalise pas, mais le temps me manque…

Je me suis lancée il y a quelques semaines dans la réalisation de chouquettes, une première !

Plutôt satisfaite, mais grosse déception lorsque, les ayant préparées le dimanche après-midi pour l’atelier d’écriture du lundi, je me suis aperçue le lundi matin que les grains de sucre avaient complètement fondu…

C’est pourquoi pour ma deuxième tentative, je les ai faites le jour J.

J’avais promis à mon nain d’en préparer pour sa maîtresse ( à qui il avait du dire que j’avais fait des chouquettes, et qui lui avait répondu qu’elle aurait bien aimé en avoir pour accompagner son café 😉 ) donc ce matin, motivée, j’avais mis mon réveil à 6h15 pour préparer les fameuses gourmandises.

Dommage, je ne peux pas partager l’odeur…

Je vous laisse donc découvrir la recette, je me suis basée sur la recette de pâte à choux de Christophe Felder :

Ingrédients ( pour environ 60 chouquettes )

12,5 cl d’eau
12,5cl de lait
1 cc rase de sucre semoule
1 cc de sel fin
115 g de beurre en morceaux
140 g de farine tamisée
4 œufs entiers + 1 pour la dorure
Sucre à chouquettes ( en grande surface )

1. Versez l’eau, le lait, le sucre et le beurre en morceaux dans une casserole et portez ce mélange à ébullition.

2. Ôtez la casserole du feu et ajoutez la farine. Remuez énergiquement jusqu’à incorporation complète de la farine.

3. Réchauffez ce mélange sur feu moyen afin de dessécher la pâte.

4. Incorporez les œufs un à un à l’aide d’une spatule en bois afin de régler la consistance de la pâte : la pâte ne doit être ni trop molle, ni trop dure, on doit faire un ruban en soulevant la spatule.

5. Sur une plaque, réalisez de petits choux espacés de 2 cm ( la poche à douille est votre amie ? moi oui ! )

6. Dorez les choux à l’œuf battu, à l’aide d’un pinceau, et collez des grains de sucre sur chacun d’entre eux.

7. Enfournez environ 20 min à 180°.

ATTENTION: ouvrez l’oeil, ne les abandonnez pas trop longtemps en cours de cuisson car ça va très vite ! Il suffit de 17/18 min pour mon four, 20 seront trop. A vous de juger selon le vôtre !

J’ai modifié un petit peu la recette à ma façon. A vous d’en faire autant si nécessaire.

ATTENTION 2 : ne les goûtez pas à la sortie du four, non seulement ça brûle, mais en plus vous risquez d’être étonné car elles vous sembleront peut-être salées. Une fois froide, elles seront sucrées 😉 Elles sont magiques en quelque sorte ! ( Mais j’ai bien dit de gros grains de sucre, si vous mettez du gros sel, elles resteront salées 😉 )

A vous de jouez !

 

 

Délire du soir… rasoir ?

Il est 22h50, je suis sous ma couette, je viens de regarder des histoires de télé-pâtissiers tout en me sentant bizarre. Je ne sais pas comment, je le qualifie de : pffffffffffffffffffff. Voilà. Comprenne qui pourra. Ou sauve qui peut.

Toujours est-il que mon petit cerveau tourne donc sans que je n’identifie une raison à ce remue-meninges. Et ça m’énerve.

Il en existe des choses comme ça qu’on ne s’explique pas. Enfin moi. Pas vous ?
C’est un cercle vicieux, ton cerveau travaille tout seul donc tu te sens obligé de l’accompagner dans son délire sans bien comprendre le pourquoi du comment. Parfois tu t’énerves, donc ça accélère, et tu fatigues. Mais tu ne peux pas dormir puisque ton cerveau lui est en pleine action. Ou alors, tu délires et vous vous éclatez. En admettant que tu ne délires pas seul, bien sûr. Sinon c’est triste…

moi bébé

Enfin voilà, si vous ne le saviez pas encore, cette fois, c’est fait. Je suis maboule, siphonnée, secouée, pas toute seule dans ma tête quoi… Bref, je n’ai pas la lumière à tous les étages ( et ce n’est en rien une question d’écologie pardon ).

Non ce n’est rien, pas de panique, je gère. J’ai la paupière lourde, je tiens le bon bout ( je me demande quel bout je suis censée tenir pour faire baisser ma paupière… ). Espérons que je ne dorme pas que d’un oeil, mais bien sur mes deux oreilles. Ce qui est compliqué, remarque, quand on y pense. Non ?

Et en même temps, il en existe tellement des expressions sans queue ni tête, qu’il y a de quoi la perdre ( la tête, tu suis ? ).

Et là, je vais conclure car la deuxième ( paupière ) est en train de rattraper la première, je crois que j’ai réussi à faire diversion. Mon cerveau a rendu l’âme ! Pour ce soir j’entends ! Demain… advienne que pourra. Carpe diem. Amen.

 

Mardi tout doux #12

Aujourd’hui ma participation aux mardis tout doux de Maman@home va changer de d’habitude.

La semaine dernière je vous parlais de ma petite famille, aujourd’hui j’élargis à un autre membre en particulier : ma belle-soeur.

La chérie de mon frère.

On s’entend et se comprend tellement bien, qu’elle est devenue,  assez rapidement, une vraie Amie ( avec un grand A vous avez remarqué ? ).

Elle est gentille, rigolote, au moins aussi bavarde que moi ( géniaaaaaaal !!! ) attentive et attentionnée, détail révélateur, je lui laisse mes enfants sans souci, ce n’est pas rien !

Ils vivent en Normandie et sont descendus pour un weekend à rallonge, ils sont avec nous jusqu’à demain.

Et demain, c’est son anniversaire !

Alors évidemment, pour une fois qu’on est ensemble à cette date, il fallait faire quelque chose : ce soir c’est la fête !

Entre nous, puisque ses amis et sa famille ne sont pas ici, mais nous avons mis nos petits cerveaux en marche pour marquer le coup.

Je pense que ça ne sera pas ce à quoi elle s’attend, mais ça peut être marrant et les enfants sont très impatients !

Allez, je file, j’ai encore quelques courses et quelques préparatifs à faire ! Peut-être que je vous raconterai notre soirée…?

Bonne journée et joli mardi à vous !

Et comme je publie cet article d’aujourd’hui, demain, ça veut dire que c’est le jour J, vous suivez ?

Alors qu’est ce qu’on dit ???

On dit JOYEUX ANNIVERSAIIIIIIIIIIIIIIIRE LINDAAAAAAAAAAAAAAAAAA !! 🙂

Mardi tout doux #11

Aujourd’hui ça ne sera pas un mardi QUE sur les enfants, ce sera un mardi familial pour cette nouvelle contribution aux mardis tout doux de Maman@home.

Ce weekend , sur Facebook, j’ai croisé ça :

En fait, pour dire vrai, c’est Monsieur qui a publié ça.

Je ne lui ai pas demandé s’il avait bien conscience de tout ce qu’il y avait derrière, mais lorsque j’ai lu ça, j’ai revu pleins de moments passés à 2, à 3, puis aujourd’hui à 4.

De beaux moments de bonheur, des rires, des bisous, des câlins…

Et des moments plus difficiles, voire TRÈS difficiles. Beaucoup restés entre nous. D’autres moins.

Des moments qui nous ont marqués, en profondeur parfois.

Mais malgré tout, aujourd’hui nous continuons d’avancer.

Plus ou moins vite, selon les moments, et selon les terrains.

Ce n’est pas tous les jours faciles, mais j’aime à penser que nous sommes ensemble, quels que soient les moments que nous vivons ( attention, je ne dis pas que parfois, je ne ferais pas ma valise, comme tout le monde non ? )

En famille.

Et chez vous, c’est tout cela aussi ?

 

 

Mon mal #2

Comme je vous l’annonçais dans mon dernier article,

je souffre d’incontinence verbale ou diarrhée verbale.

Je parle trop.

Aujourd’hui j’essaye de me soigner, car je me suis aperçue, ces derniers mois surtout, que ça pouvait vraiment me desservir.

Attention, je ne parle pas de  » n’importe quoi  » quand je m’adresse à  » n’importe qui « .

Je ne partage pas les confidences confidentielles que l’on peut me faire.

Mais je raconte n’importe quoi sur n’importe quoi, et raconte assez facilement ce qui peut m’arriver.

C’est déjà ça, personne d’autre que moi n’est victime de mon mal.

Des exemples ?

Samedi dernier, je suis allée à La Poste pour affranchir une enveloppe (déjà là, je fais cours, mais je m’y suis prise à deux fois, parce que j’aurais pu vous expliquer que j’avais promis à quelqu’un de lui imprimer des recettes et de lui envoyer depuis un sacré moment et que je ne l’avais pas fait et qu’elle m’avait dit qu’elle voulait s’en servir fin mai et donc je n’avais plus le temps d’attendre, je devais absolument m’en occuper ! ) Donc. Arrivée devant la machine à affranchir, et le tarif indiqué, j’ai pris un malin plaisir à me venger de toutes les fois où cette ### de machine m’a rendu la monnaie sur 2€ en pièces de 1 et 2 centimes : je lui ai donné, en souriant, 1€65 ou plus exactement les 65 centimes, en petites pièces de centimes. NIAC NIAC NIAC. Je tenais ma vengeance. Sauf que. La machine ne m’a pas sorti ma vignette, mais deux demi vignettes… Oui, je vous l’accorde, moi aussi j’ai… Et  je l’ai raconté à tous les gens que j’ai vu pendant 2 jours ( au moins ! )

Voilà un exemple plutôt marrant.

On m’a récemment dit que ma vie ressemblait à un sketch, parfois, j’ai la même impression 🙂

Les fois où je le vis moins bien, c’est lorsque je parle de choses qui m’énervent, me rendent triste, que je n’ai pas le trop le moral ( comme ça arrive à tout le monde je pense… ) ou que je finis par me justifier de certaines choses alors que je ne devrais pas le faire. Là c’est plus compliqué.

Du fait de cette incontinence, je pense que les gens ne font pas toujours la différence entre ce que je dis pour demander un conseil par exemple, ou ce que je dis comme ça, parce que parfois, on dit les choses comme ça, sans attendre de solution, d’avis ou de jugement. Enfin moi en tout cas. Ce qui me gène là-dedans, c’est que dans ces cas-là, je me sens enfermée dans ce qui ne va pas. Parfois on a besoin d’en discuter, et parfois on a juste besoin de  » dire « , d’en parler. En gros, ça va faire grincer des dents, mais je râle, ou plutôt j’extériorise, essayez, ça fait du bien !

Une idée cadeau ?? lol

Paradoxalement, le peu de fois où j’essaye de tenir ma langue, on pense qu’il y a un problème, que ça ne va pas, ou que je suis fâchée. Mais non, je me soigne. Enfin, j’essaye.

 

Bref, j’ai rappelé mon psy.

 

 

Mon mal

Je crois pouvoir dire que je n ‘ai pas toujours été comme ça.

Enfant, c’était même plutôt l’inverse si je me souviens bien,
en tous cas hors du cadre familial restreint et de mes copines.

Mais en grandissant, ce mal m’a pris.

Plus jeune, ça ne me dérangeait pas, parfois j’en constatais les effets en lisant les appréciations de mes professeurs sur mes bulletins,
mais ça ne m’a jamais vraiment handicapée, j’avais même des résultats corrects.

C’est aujourd’hui, maintenant que je suis adulte et maman, que je me rends compte de ces effets négatifs.

Cette annonce risque d’étonner les lecteurs qui ne me connaissent pas, mais pas les personnes qui me connaissent bien.
Les rassurées peut-être, de savoir que je sais et que je compte ( essayer de ) me soigner.

J’essaye parfois, mais ça n’est pas toujours compris.

Alors je rechute…

Allez, je me lance :

Je souffre d’incontinence verbale, ou diarrhée verbale.

Enfin je parle trop quoi.

Voilà, vous savez.

Ne souriez pas, un peu de respect voyons !

Merci de votre compréhension.

Et à bientôt, pour vous expliquer mon quotidien avec cette drôle de maladie.