Là-bas…

Comme je le disais vendredi ici, nous nous sommes exilés dans un monde parallèle pendant 2 jours.
Oui oui, un monde parallèle, je peux le dire maintenant que j’en suis revenue.

C’était juste… génial.

Nous avions envie de calme et de nature, et je ne vois pas de meilleure façon de vous l’expliquer qu’en vous montrant le cadre dans lequel nous avons passé ces deux jours :

Vue depuis le gîte

Le gîte

Depuis la table, à l’heure de l’apéro…

Cette vue…

De quoi courir…

Nous avons donc passé 2 jours dans ce décor et nous nous sommes promenés.

Nous sommes descendus jusqu’au village, par un chemin à flanc de montagne oui, mais vraiment étroit. Moi qui suis sujette au vertige, j’ai failli m’arrêter pour pleurer 2 ou 3 fois. Je n’ai pas de photo de ces moments-là, j’étais trop occupée à avancer pour me débarrasser de ce chemin, pour vous dire, je n’ai que très peu profiter du paysage, je ne regardais que mes pieds et les cailloux.

Pour remonter, j’ai donc demandé à mon guide de mari de passer par la route. C’était plus long, mais moins effrayant pour moi. Jusqu’au moment où, il m’a proposé de monter en ligne droite à travers la montagne. J’ai accepté. Mais pourquoi ???

Je me demande encore ce qui a pu me passer par la tête. Nous sommes donc montés en escaladant, grimpant, rampant… On en a ch… pour parler vulgairement. J’ai eu peur. Le dernier tiers a été un supplice, je n’y arrivais plus, je tremblais et n’avais plus de force.

Monsieur (qui avait Bébé rose dans son porte-bébé spécial randonnée ) m’a aidé, aidait aussi Bébé bleu qui du haut de ses 5 ans a super bien géré ( mais il avait de l’entraînement grâce à ses promenades en Gardiole avec son papa hein ! ) et quand ENFIN nous sommes arrivés en haut, j’ai cru que j’allais tomber raide ! Mais non…

C’était fou, j’en ai encore des courbatures, mais je l’ai fait. C’est sûr, nous sommes fous…

Nous sommes montés par la gauche, ça ne rend vraiment rien en photo, dommage…

Nous sommes allés nous promener au bord du lac du Salagou que nous voyons depuis le gîte :

Et voici quelques photos prises depuis le chemin qui mène au gîte :

Les photos ne sont malheureusement pas à la hauteur de la réalité, c’est dommage, mais ça vous donne une idée…

Ce weekend était celui que nous espérions, nous avons tous adoré l’endroit, le cadre, les enfants ont pu courir, crier, se jeter dans l’herbe, nous avons tous joué au foot, au rugby, nous avons caressé les chevaux qui venaient nous saluer 2 fois par jour…

Nous avons déjeuné au village, qui n’est pas du tout aussi calme que je l’imaginais lorsque j’ai écrit l’article de vendredi, c’est petit oui, mais animé ! Et vraiment joli…

Nous sommes rentrés dimanche en une petite heure seulement, le changement de paysage était radical, et en si peu de temps c’est assez étonnant !

Et maintenant, il faut revenir à la vie réelle, mon Nain bleu est retourné à l’école ce matin, garderie pour mon Bébé rose cet après-midi… moi je flotte encore…

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En campagne !

Mais qu’est-ce qu’elle dit ? De quoi elle parle ? De politique ??

Mais noooon…

Vous n’avez jamais ressenti le besoin de changer d’air ?

Vous n’avez jamais eu envie de vous exiler dans un endroit calme, entouré de nature et de grands espaces ?

De ces lieux où l’on se moque que les enfants courent partout, crient, où il n’y a pas de ménage ou de courses à faire, où vous n’aurez pas d’impératifs, pas de regards scrutateurs sur votre famille ou vous-même, et vous n’aurez pas besoin de prendre votre voiture ?

Et bien moi, si. Depuis un moment déjà, car je me souviens avoir cherché l’été dernier un endroit susceptible de satisfaire ce besoin.

Seulement, m’y étant prise au dernier moment, j’avais rapidement abandonné.

Mais la fatigue générale engendrée par les derniers mois quelque peu éprouvants et le retour du soleil et de l’envie de bouger ont réveillé cette idée ! Après concertation familiale, nous avons donc entrepris des recherches.

Monsieur n’ayant pu avoir aucun des ponts de ce début de mois, nous avons failli abandonner une nouvelle fois, mais finalement, ne nous laissons pas abattre, pourquoi ne pas partir que deux jours, pas trop loin ?

Notre région nous offre des possibilités de toutes sortes, sans faire des heures de route, donc autant en profiter !

Et voilà, nous avons donc cherché, fouillé, fouiné, et trouvé…( wouh ce suspense insoutenable !!! )

Nous allons donc nous exilé, à moins d’une heure de chez nous, mais loin de tout.

Seuls, dans un gîte au milieu d’un terrain de 15 hectares de verdure !


De quoi courir, sauter, se rouler dans l’herbe, rire, se reposer, et surtout profiter.

Des informations en plus ?

Lorsque nous avons eu le propriétaire au téléphone, il nous a expliqué qu’il y avait 900 m de chemin de terre à parcourir pour arriver jusqu’à la maison. Ok.

Une autre ?

Les réserves d’eau ont été remplies la veille de notre appel, ah ? Oui, l’eau n’est pas potable !

Sinon, le village est à 20 min par un chemin pédestre à flanc de montagne.

Attention, il y a une épicerie et même des pizzas à emporter !
Bon, l’épicerie ferme à 12h15 et pour les pizzas ce n’est ouvert qu’aux mois de juillet et août.
Il reste heureusement le café qui fait aussi restaurant et pizzeria qui est ouvert de 8h à 1h !

Enfin je vous dis ça pour le folklore et parce que ça m’amuse, mais nous partons avec de quoi faire des barbecues et des salades !

A nous la vie au grand air, l’aventure et le dépaysement !

A suivre donc, si on rentre un jour… 😀

Hop hop hop, je vous entends d’ici vous dire qu’il n’y a peut-être même pas d’électricité, c’est vrai je n’en parle pas…

Non parce que nous n’avons pas demandé, vous l’avez le réflexe de demander ça vous ?

Le doute donc. Mais rassurez-vous, j’ai regardé les photos avec plus d’attention, il y a une lampe de chevet et même une ampoule au plafond. Cool. 😀

Bon weekend donc. 😉

Coup de cœur livresque… pour nain(e)(s) !

Aujourd’hui, il faut que je vous parle d’une découverte que j’ai faite il y a 2 semaines, en fouinant au rayon livres pour nains d’un grand magasin.

J’ai découvert… Princesse Zélie.

La pauvre a perdu son chien Toupie. C’est triste non ?

Et pourtant, ma naine rose (de deux-ans-moins-douze-jours non-non-je-ne-compte-pas) adore ce livre ! Et mon nain bleu de 5 ans n’est pas en reste non plus, mais ça n’a pas le même intérêt à son âge… Pourquoi donc ?

Et bien parce que le but de l’histoire est d’aider Zélie à retrouver Toupie ( son chien, mais tu le sais si tu suis… )

Comment ?

A l’aide d’indices, et de consignes simples.

Exemple : Le collier de Toupie est par terre devant la porte, Toupie est sûrement à l’intérieur donc on demande de frapper à la porte.

Bon évidemment à lire là comme ça, ça ne paraît peut-être pas exceptionnellement amusant et pourtant, les nains aiment ! Et j’avoue que j’adore la regarder frapper, appuyer sur l’interrupteur pour allumer la lumière, etc.

Et la fin… c’est trop mignon. Mais je ne vais quand même pas vous la raconter non ?

Je me suis renseignée, il en existe 2 autres :  Bébé dragon veut sa maman et P’tit bonhomme part à l’aventure.

Je trouve vraiment l’idée très sympa, pas vous ?

Si vous en connaissez d’autres du même genre, je suis preneuse !

Bonne lecture…

Par ici #3

Pour la promenade de la semaine, je vous emmène faire un petit tour à jusqu’à l’Abbaye Saint-Félix-de-Montceau !

L’abbaye se trouve sur le massif de la Gardiole, sur la commune de Gigean.

Nous avons passé 2h à crapahuter en famille d’abord sur le sentier réalisé par les élèves du collège de Poussan, bébé rose dans le porte-bébé de randonnée sur le dos de Monsieur parce qu’il faut bien le dire, le terrain n’est pas toujours très praticable pour un tout-petit…

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Tu fatigues ? Assied-toi, fais une pause va...

Tu fatigues déjà ? Assied-toi, fais une pause va…

Les petits panneaux à trouver au fil de la promenade, indiquant les espèces de végétaux à découvrir.

Les petits panneaux à trouver au fil de la promenade, indiquant les espèces de végétaux à découvrir.

Tu la vois la naine dans le porte-bébé ? non ? Regarde bien !

Tu la vois la naine dans le porte-bébé ? non ? Regarde bien !

Oulala ça descend et c'est tout plein de cailloux !

Oulala ça descend et c’est tout plein de cailloux !

C'est joli hein ?

C’est joli hein ?

Un autre petit panneau !

Un autre petit panneau !

Des paysages magnifiques !

Des paysages magnifiques !

Une capitelle, comme il en existe de nombreuses autour de l'abbaye.

Une capitelle, comme il en existe de nombreuses autour de l’abbaye.

L'intérieur de la capitelle, juste de quoi s'abriter !

L’intérieur de la capitelle, juste de quoi s’abriter !

Promenons-nous...

Promenons-nous…

La promenade sur le sentier des enfants durant une demi-heure, nous sommes ensuite allés faire le tour de l’abbaye qui le surplombe. Des photos ?

C’est parti !

Voilà les images de notre petite escapade sous le soleil. Il y a vraiment de magnifiques paysages à voir, les nains adorent, et ça ne coûte rien… (enfin si, si vous souhaitez visiter l’abbaye, 3€/ adulte, 1€/enfant)

Ah et j’oubliais…

Il y a des cailloux aussi ! 😉

Non non, détrompe-toi, je suis une maman-fourbe, je n’ai pas ramené tous les cailloux de la Gardiole à la maison… 😉

Et pour en savoir plus : Les carnets du Languedoc Roussillon !

Par ici ! #2

Comme je vous l’annonçais la semaine dernière, voici un nouvel article sur notre chez-nous d’adoption.

Aujourd’hui, je vous présente donc la Gardiole !

Balaruc les bains se situe entre l’étang de Thau, et un massif montagneux appelé le massif de la Gardiole (234m d’altitude à son point le plus haut)

Nous allons régulièrement nous y promener en famille, Monsieur y fait beaucoup de VTT (il aime bien descendre comme un fou, et tomber… il parle aussi des paysages mais il est tellement fier de ses chutes que vous me permettrez d’en douter) et nous avons même fait une randonnée à dos de dromadaires ! Vous ne me croyez pas ? Et pourtant c’est possible ! La preuve ici.

Il y a pleins de choses (qui feront l’objet de prochains articles) à découvrir comme l’Abbaye de Saint Félix de Monceaux et les 43 capitelles qui l’entourent, des vestiges préhistoriques (dolmens, menhirs, cromlech, grottes sépulturales), la chapelle Saint-Baudile, et ce que je préfère, des paysages magnifiques sur les étangs et la côte méditerranéenne :

L’étang et les parcs à huîtres de Bouzigues

Vue sur Sète

Au loin la Méditerranée, les étangs de Frontignan plage, et Frontignan

Voilà un petit échantillon de ce qu’on peut admirer… mais c’est tellement plus joli « en vrai ».

Si vous êtes des petits curieux et que vous avez envie d’en apprendre plus sur la Gardiole, je vous invite à aller découvrir le blog de Monsieur : Les Carnets du Languedoc-Roussillon. Il est récent mais bien plus approfondi que ce que je vous propose !

J’espère que ces paysages vous auront plu, et vous auront donné envie d’aller vous promener ce weekend !

A la semaine prochaine pour la prochaine balade !

Gourmandise de la semaine #2

De quoi s’agit-il ? Vous êtes curieux quand même !

Mais je ne vais pas vous taquiner dès le matin, un lundi qui plus est, on ne va pas démarrer la semaine du mauvais pied… quand même !

Il s’agit… d’une pavlova à la framboise, au litchi et citron vert (option fraise) inspirée de la recette de Christophe Michalak

La pavlova est un dessert à base de meringue qui doit son nom à la ballerine russe Anna Pavlova.
Elle se doit d’être croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur et généralement nappée de crème fouettée et/ou de glace puis recouverte de fruits.

Si ça vous fait envie et que vous vous sentez prêts à passer à l’action, à vos crayons !

Vous aurez besoin d’un peu de matériel, rien de bien sorcier cependant :
1 batteur électrique
Des poches à douille
1 cercle de 22 cm de diamètre

La recette est prévue pour 6 personnes et se décompose en 3 parties :

Pour la meringue:
3 blancs d’œuf
1 pincée de sel
80g de sucre semoule
80g de sucre glace
2 citrons verts

Pour la chantilly:
300g de crème fleurette entière
30g de cream cheese (type St Morêt)
50g d’alcool de litchi

Pour les fruits:
Litchis frais ou une boite de litchis au sirop
Une barquette de framboises
Quelques fraises

Etape 1 : Préparer la meringue:
1. Mélanger au fouet électrique les blancs d’œuf avec une pincée de sel.
Lorsque le mélange commence à mousser, ajouter le jus d’un demi-citron vert et le sucre semoule en plusieurs fois.
2. Arrêter le fouet et mélanger délicatement le sucre glace tamisé et le zeste de 2 citrons verts à l’aide d’une maryse.
3. Mettre dans une poche à douille.
4. Dans un cercle de 22 cm de diamètre beurré et sucré sur une feuille cuisson également beurrée et sucrée, dresser la meringue en colimaçon et finir par un anneau supplémentaire sur le pourtour.

Moi je l’ai fait un peu à ma façon, j’ai voulu tenter… J’ai le goût de l’aventure parfois !

5. Cuire à 150° environ 15 minutes. Appuyer légèrement sur le centre de la pavlova avec un couvercle à confiture pour abaisser la meringue. Laisser refroidir à température ambiante puis démouler.

Etape 2 : Préparer la chantilly au litchi:
1. Monter la crème fleurette avec le cream cheese en chantilly à l’aide du batteur électrique.
2. Lorsque la crème est montée, ajouter délicatement l’alcool de litchi. Mettre dans une poche à douille.

Précision: j’ai mixé plusieurs recettes pour faire la mienne. Il se trouve que j’ai ajouté une cuillère à soupe de sucre glace dans ma chantilly, et comme … une truffe, j’ai oublié l’alcool de litchi… ça doit être encore meilleur avec donc ne l’oubliez pas !!!

Etape 3 : Le dressage final: 
1. Couper les fraises en deux (ou quatre selon votre humeur et leur taille). J’ai également coupé les litchi mais ce n’est vraiment pas indispensable.
2. Dresser généreusement la crème chantilly au litchi au centre de la pavlova.
3. Disposer les fruits au gré de votre inspiration.
5. Saupoudrer de sucre glace et de zestes de citron vert.

Et voilà…

 

Très grand succès cette recette ! Un vrai coup de coeur, je vais la garder.
Nous avons adoré les parfums: le petit côté acidulé du citron vert, la douceur de la framboise et l’exotisme du litchi, à tomber !
L’ensemble est plutôt léger, la chantilly atténue l’effet sucré de la meringue… Parfait.

Ce que je noterais pour la prochaine fois, ce serait de ne pas hésiter sur la quantité de fruits, et surtout attention à la cuisson ! La meringue doit être ambrée et former une croûte tout en restant moelleuse à l’intérieur. La mienne a manqué d’un peu de cuisson je crois.

Côté technique, rien de vraiment compliqué à mon sens, du moins si on cuisine un petit peu…

J’espère que cette vraie gourmandise vous aura plu, personnellement, je referai sans hésiter, c’est certain !

N’hésitez pas à me donner vos avis, poser des questions, ou donner vos astuces.

Et régalez-vous !

Par ici !

Comme vous avez pu le constater si vous avez pris le temps de faire le tour du propriétaire, j’ai prévu une rubrique « En balade ».
En effet, je compte profiter de ce blog pour vous faire partager les promenades et paysages que nous découvrons au fil de nos sorties en famille.

Natifs de région parisienne, mon Monsieur et moi sommes venus nous installer dans la région de Montpellier en 2007.
Sur un coup de tête en quelque sorte.
Une offre d’emploi, un rendez-vous, un aller-retour en train et dans le mois nous déménagions, enthousiastes à l’idée de changer de vie !

Et nous voilà installés à Frontignan, ville connue pour son fameux Muscat (entre autre) pendant 2 ans, d’abord seuls, puis notre nain bleu est arrivé et nous avons déménagé à Balaruc les bains, ville située sur les rives de l’Etang de Thau, connue pour ses sources thermales.

Depuis notre installation ici, nous profitons de paysages bien différents de ce que nous connaissions, vous vous en doutez, non ? Et on ne s’en lasse pas ! C’est régulièrement, qu’en rentrant chez moi, dans un quartier en hauteur de la ville, je prends le temps de regarder le soleil se refléter sur l’étang, et je me dis  » C’est beau quand même… »

Jugez par vous-même :

Je dois quand même admettre que j’ai eu un peu de mal à m’habituer à notre nouvelle vie, je ne connaissais personne, et n’avais pas d’emploi car je continuais mes études par correspondance . Je ne sortais que très peu seule lorsque mon Monsieur s’absentait pour aller travailler et c’est avec le recul que je me suis rendu compte que, bien que partie enthousiaste, je n’avais pas apprécié tant que je le pensais ma nouvelle vie, pas dans l’immédiat en tout cas.

C’est suite à notre emménagement à Balaruc, puis quand notre fils a eu un an environ, que j’ai commencé à revivre de manière plus « normale ». Bref. Je ne vais pas vous détailler mes états d’âmes passés, vous allez probablement vous endormir. Si ce n’est pas déjà fait…

Mais je vais donc vous faire profiter de ce que nous avons découvert, en arrivant ici, et de ce que nous continuons de découvrir. Puis qui sait, peut-être aurez-vous envie de venir visiter notre cadre de vie lors de vacances, ou d’un weekend si vous êtes vous-même dans la région ?

Bonne journée !