Retrouvailles…

Sortez vos torchons, article-émotions !

Depuis le temps que nous n’avions rien partagé tous les deux…

Avec la routine, nous avons tous une fâcheuse tendance à oublier la chance qu’est la nôtre d’avoir de vrais amis, à nos côtés au quotidien.

Je parle d’amitié mais la question est plus vaste qu’une simple amitié.

Je m’en rends compte aujourd’hui, après 6 mois sans se voir vraiment, sans partager même un simple moment de complicité, sans se rendre service, sans rien. Du tout.

J’ai beaucoup pensé à lui pendant les fêtes. Il m’a manqué. Tellement…

Je profitais des longues corvées de vaisselle pour penser à lui. Très fort.

Eponges

On ne s’aperçoit pas forcément de la quantité de vaisselle qu’on n’utilise pendant ces périodes. Entre les repas de famille pour lesquels le nombre de convives est multiplié par le nombre d’assiettes par personne et par repas et pire, le nombre de verres, auxquels il faut ajouter les ustensiles divers et variés utilisé pour préparer ces festins !

J’ai donc eu bien du temps pour penser à lui…

Et récemment, début janvier, nous nous sommes retrouvés. Ce fût un peu difficile de revenir instantanément à la relation que nous avions, nos habitudes, nos réflexes. Il a semblé moins heureux que moi au commencement mais finalement j’ai eu le dernier mot. Je l’ai reconquis en quelques sortes.

Et depuis, chaque jour, même plus parfois, nous passons de bons et chaleureux moments ensemble.

Je lui apporte tout un tas de choses et il me les rend bien, mieux encore.

Une belle relation, une vraie complicité. Un travail d’équipe.

Grâce à lui, je gagne du temps et j’ai les mains douces (j’ai tendance à avoir la peau sèche, surtout l’hiver avec le froid et le vent…)

Enfin voilà, tout ça pour voir dire que je suis ravie et pour rendre une sorte d’hommage à mon… lave-vaisselle ! 😉

 

 

 

 

 

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De retour…

Après avoir délaissé mon blog pendant quelques petits mois (oui, même pas 5 en fait ! Ce n’est rien donc…) me voilà de retour. Et j’espère reprendre le rythme !

Je pourrais vous raconter tout ce que j’ai fait depuis le dernier article (escaladé jusqu’aux plus hauts sommets, fait de la plongée sous-marine, appris à voler…) mais ça serait trop long…

Alors en résumé, il y a eu des hauts, des bas (et c’est là que je m’aperçois que ce que j’ai dit « en plaisantant » n’est pas si éloigné de la réalité ! ) il y a eu la routine aussi. Il y a eu l’été et les vacances des enfants, il y a eu l’arrivée de l’automne et aujourd’hui Noël qui approche à grands pas (tu la vois venir l’inspiration pour les articles là non ? )

Il y a eu des rires, des jeux, des heures à la plage et des cris, des pleurs et des orages.

Il n’y a pas eu assez de temps, des idées qui ne restaient pas suffisamment longtemps pour être immortalisées par un clavier.

Il y a eu des cours à la fac, des livres, des ateliers d’écriture, des animations d’ateliers, la fin d’une formation (enfin) qui ouvre le chemin d’un nouveau projet pour le début de l’année.

Il y a eu des questionnements, des projets, certains abandonnés, d’autres pour l’avenir lointain mais d’autres tellement proches finalement !

Enfin, la vie quoi…

Et les enfants vont bien :

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Ah j’oubliais, je suis allée chez le coiffeur récemment. Et je me suis acheté un fer à lisser de compétition. Ou non, il est hors compétition en fait, il est mieux encore.

Et toi comment ça va depuis le temps ?

Délire du soir… rasoir ?

Il est 22h50, je suis sous ma couette, je viens de regarder des histoires de télé-pâtissiers tout en me sentant bizarre. Je ne sais pas comment, je le qualifie de : pffffffffffffffffffff. Voilà. Comprenne qui pourra. Ou sauve qui peut.

Toujours est-il que mon petit cerveau tourne donc sans que je n’identifie une raison à ce remue-meninges. Et ça m’énerve.

Il en existe des choses comme ça qu’on ne s’explique pas. Enfin moi. Pas vous ?
C’est un cercle vicieux, ton cerveau travaille tout seul donc tu te sens obligé de l’accompagner dans son délire sans bien comprendre le pourquoi du comment. Parfois tu t’énerves, donc ça accélère, et tu fatigues. Mais tu ne peux pas dormir puisque ton cerveau lui est en pleine action. Ou alors, tu délires et vous vous éclatez. En admettant que tu ne délires pas seul, bien sûr. Sinon c’est triste…

moi bébé

Enfin voilà, si vous ne le saviez pas encore, cette fois, c’est fait. Je suis maboule, siphonnée, secouée, pas toute seule dans ma tête quoi… Bref, je n’ai pas la lumière à tous les étages ( et ce n’est en rien une question d’écologie pardon ).

Non ce n’est rien, pas de panique, je gère. J’ai la paupière lourde, je tiens le bon bout ( je me demande quel bout je suis censée tenir pour faire baisser ma paupière… ). Espérons que je ne dorme pas que d’un oeil, mais bien sur mes deux oreilles. Ce qui est compliqué, remarque, quand on y pense. Non ?

Et en même temps, il en existe tellement des expressions sans queue ni tête, qu’il y a de quoi la perdre ( la tête, tu suis ? ).

Et là, je vais conclure car la deuxième ( paupière ) est en train de rattraper la première, je crois que j’ai réussi à faire diversion. Mon cerveau a rendu l’âme ! Pour ce soir j’entends ! Demain… advienne que pourra. Carpe diem. Amen.