Coup de cœur livresque… pour nain(e)(s) !

Aujourd’hui, il faut que je vous parle d’une découverte que j’ai faite il y a 2 semaines, en fouinant au rayon livres pour nains d’un grand magasin.

J’ai découvert… Princesse Zélie.

La pauvre a perdu son chien Toupie. C’est triste non ?

Et pourtant, ma naine rose (de deux-ans-moins-douze-jours non-non-je-ne-compte-pas) adore ce livre ! Et mon nain bleu de 5 ans n’est pas en reste non plus, mais ça n’a pas le même intérêt à son âge… Pourquoi donc ?

Et bien parce que le but de l’histoire est d’aider Zélie à retrouver Toupie ( son chien, mais tu le sais si tu suis… )

Comment ?

A l’aide d’indices, et de consignes simples.

Exemple : Le collier de Toupie est par terre devant la porte, Toupie est sûrement à l’intérieur donc on demande de frapper à la porte.

Bon évidemment à lire là comme ça, ça ne paraît peut-être pas exceptionnellement amusant et pourtant, les nains aiment ! Et j’avoue que j’adore la regarder frapper, appuyer sur l’interrupteur pour allumer la lumière, etc.

Et la fin… c’est trop mignon. Mais je ne vais quand même pas vous la raconter non ?

Je me suis renseignée, il en existe 2 autres :  Bébé dragon veut sa maman et P’tit bonhomme part à l’aventure.

Je trouve vraiment l’idée très sympa, pas vous ?

Si vous en connaissez d’autres du même genre, je suis preneuse !

Bonne lecture…

Un dilemme… ou pas.

Comme je vous le disais précédemment ici, ce bon vieux Père Noël m’a cette année offert une liseuse !

Qu’est ce donc ?

Je pense que si vous ne vous êtes pas tous penchés plus en profondeur sur la question, vous devez bien en avoir une idée quand même, non ?

Il s’agit d’un genre de tablette tactile, qui est prévu et utilisé pour la lecture de livres numériques.

Il en existe de plusieurs marques, couleurs ou non, avec éclairage ou non… à creuser donc.

Je ne vous ferai pas un exposé sur les différentes sortes de liseuses, en tous cas pas ici et maintenant. On est mercredi (oui je l’ai écrit hier), les enfants se dessinent dessus et cet après-midi j’ai karaté. Aujourd’hui, je voulais simplement vous proposer mon point de vue sur la fameuse question du livre OU de la liseuse.

Sachez tout d’abord que j’aime les livres. Ou plutôt LE livre. Quel qu’il soit. J’aime l’objet, son odeur, les pages couvertes de lettres et de mots, le papier, tout. Je ne l’explique pas c’est comme ça et je crois que je dois être comme ça depuis…toujours ? Je pense que ce que je vous dis de moi est valable pour la plupart des personnes qui défendent avec ferveur l’avenir du livre lorsqu’on leur parle de liseuse. C’était aussi mon point de vue. Je n’imagine pas un monde sans livres faits de papier et d’encre. Je ne m’imagine pas apprendre à mes enfants à lire sur un écran, les emmener acheter un livre devant un ordinateur. Impossible.

Et pourtant, j’ai commandé une liseuse au Père Noël… parce que oui, c’est moi qui lui ai demandée !

Vous vous demandez ce qui a bien pu me passer par la tête ? Et bien je vais vous le dire…

J’ai longtemps pesé le pour et le contre, je ne voulais pas « nuire » au livre mais lorsque je les voyais s’entasser chez moi, sans place pour les ranger correctement (et oui chez moi, un livre mal rangé, ça me chiffonne), j’en venais à ne pas en acheter certains et je finissais par restreindre mes ardeurs littéraires. Ô frustration…

Je ne parvenais pas non plus à me séparer de mes livres. Même si j’ai des préférences dans les histoires qu’ils racontent bien sûr, mon attachement à l’objet lui-même faisait que je ne pouvais m’y résoudre. Mais j’ai fini par en laisser partir quelques-uns. Sauf que ce n’était que bien peu, et pas suffisamment pour pouvoir en acquérir de nouveaux.

Aller en emprunter en bibliothèque, non plus. Je suis très soigneuse avec mes livres, on ne voit presque pas qu’ils ont été ouverts, et lire un livre passés entre plein de mains inconnues ne m’enthousiasme pas. J’aime le livre neuf. Jamais cornés, transportés dans un sac, ouverts complètement laissant une marque sur la tranche, ni les griffures même légères sur la couverture… D’ailleurs, les proches lecteurs qui me connaissent suffisamment vous diraient que je prête rarement un livre. Je le faisais un peu avant, mais étant donné que j’achetais beaucoup moins de livres, j’en prenais encore plus grand soin.

En écrivant, je me dis que je ne suis peut-être pas tout à fait nette ?

Je devrais peut-être en parler à un professionnel… libraire ou psychologue ?

Voilà l’état des lieux de mon esprit de lectrice frustré et tourmenté au moment où j’ai envisagé de demander une liseuse au Père Noël.

Un déclic. Je me suis dit qu’après tout, oui j’achèterai moins de livres « objets », mais sûrement plus de livres numériques, dont beaucoup que je n’aurais probablement jamais lus sans cette invention.

Je me suis alors davantage renseignée sur la question et mon choix s’est porté sur la Kindle Paperwhite, vendue par Amazon. Ses dimensions (169 mm x 117 mm x 9,1 mm) si ça ne vous parle pas, sont plus ou moins de la taille d’un livre de poche, mais beaucoup plus fin (tout dépend du livre me direz-vous, et vous aurez raison). Au niveau du poids, 206 g sont annoncés, le poids d’un livre également, en tous cas je n’y trouve aucun inconvénient à la lecture. La voilà en photos, mais avec sa housse/coque car je n’ai pas réussi à l’enlever… Elle est très pratique, il y a différentes couleurs très sympas et surtout j’adore le fait qu’elle déclenche la mise en veille ou l’inverse en fonction de son ouverture ou fermeture !

L’écran 6′ est fait d’une technologie spécifique permettant un confort de lecture se rapprochant au maximum de ce qu’offre un livre papier. Et j’avoue que je n’ai aucun problème de ce côté, alors que je me sens comme un lapin devant les phares d’une voiture après avoir lu trop longtemps sur mon écran d’ordinateur.

Et le petit plus, qui me plaît beaucoup, c’est l’éclairage de l’écran, qui n’a rien à voir avec celui d’un ordinateur non plus, et qui permet un très bon confort de lecture même dans le noir. Plus besoin de garder la lumière allumée quand votre Monsieur/Madame ronfle dort, plus besoin d’aller lire dans une autre pièce en cas d’insomnie, ou de se priver sous prétexte que si les enfants voient de la lumière, ils ne retourneraient pas se coucher après leur pause pipi très/trop matinale… et j’en passe.

Vous avez le choix entre plusieurs polices (dont celle du livre) et plusieurs tailles, ainsi que celles des interlignes et des marges.

Certains diront que le problème des liseuses, est qu’elles ne permettent pas de lire tous les formats d’ebook. D’accord, c’est vrai. Personnellement, je me suis dit qu’une fois que j’aurais lu tout ceux proposés au format de ma liseuse, en admettant que cela arrive un jour, le problème serait probablement résolu. J’ai aussi appris qu’il existait un logiciel répondant au nom de Calibre, qui servait justement à ce genre de conversion. Le problème a déjà l’air en partie résolu donc ?

Il reste la question des prix. Il paraît que certains livres sont plus chers au format numérique mais je n’en ai vu aucun. De plus, et là je parle pour la Kindle parce que je ne sais pas pour les autres, il y a des offres avec des livres à moitié prix par exemple, et vous devez savoir que la plupart des grands classiques sont mêmes gratuits ! Il y a également un système de prêt de livres mais je n’ai pas essayé donc je n’en dirai pas plus. Là encore, il faut réfléchir. Tout est question de façon d’utiliser la chose…

Et maintenant, vous pensez certainement que ça y est, je suis passée du côté obscur de la lecture et que j’ai renié mon premier amour.

Mais vous vous méprenez et me sous-estimez ! Enfin il faut dire qu’on ne se connaît peut-être pas suffisamment…

Je continue donc d’acheter des livres. Pas moins que les mois précédents Noël. J’achète en papier ceux des auteurs que j’aime, ceux dont je sais que je ne regretterai pas l’acquisition et la place dans ma bibliothèque, et j’en découvre pleins d’autres sur ma liseuse. Un exemple ? Twilight. Je n’avais ni lu ni vu le film, et un autre de mes côtés obsessionnels (oh ça va, on en a tous ! non ? ), c’est que je refuse de voir une adaptation sans avoir lu le livre avant. (Par exemple, j’ai depuis plusieurs années Les Rivières Pourpres de Jean-Christophe Grangé dans ma bibliothèque, que je n’ai toujours pas lu, et donc je n’ai pas vu les films non plus… Il faudrait que je m’y mette d’ailleurs ! )

Pour en revenir à Twilight, ce n’est pas un genre que j’apprécie, et même une première expérience de lecture vampirique pour moi (comment dire que ce n’est pas un genre que j’apprécie sans en avoir lu ? Ce n’est pas faux !) J’ai vraiment apprécié la lecture des 4 tomes, dévorés sur ma liseuse en 2 semaines. Je peux vous garantir que je ne les aurais pas lu sans ma liseuse. Je n’aurais pas été acheté 4 livres sans savoir quoi en faire et surtout au risque de ne savoir où les ranger. J’envisage de découvrir la saga Harry Potter également, je n’en ai vu aucun (vous l’aviez deviné si vous avez bien suivi) et le succès a été tel que la curiosité me pousse à en découvrir au moins un… Chose que je n’aurais pas faite si j’avais dû acheter le livre.

Voilà donc pourquoi, en ce qui me concerne le débat sur l’avenir du livre par rapport à la liseuse n’est pas si radical. Je conçois que tout le monde n’ait pas le même point de vue que moi, et qu’il existe aussi peut-être des personnes qui renoncent totalement aux livres. Mais tout cela pour dire que je ne conçois pas une vie sans livre, une éducation sans livre pour mes enfants, que s’ils me demandent une liseuse arrivés à un certain âge, je pense que j’aurai la même réponse que pour un portable (mais plus longtemps) et qu’avant d’aimer lire sur liseuse, ils devront aimer lire sur un livre. Je l’espère en tous cas. Et pourtant, j’ai une liseuse. Pardon.

 

 

Parce que c’était nous

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir… un livre !

Un roman plus exactement. Que j’ai lu il y a quelques temps.

Un des premiers lus grâce à la superbe liseuse que ce génie de Père Noël m’a déposée au pied du sapin cette année !

Chouette non ? Je vous ferai peut-être un article sur le sujet un de ces jours, ce n’est pas quelque chose que j’ai ajouté à ma liste sans une grosse réflexion préalable, et je crois que nombreuses sont les personnes qui hésitent à investir. A suivre donc.

Revenons-en au sujet : Parce que c’était nous de Mhairi McFarlane, paru en octobre 2013 (Milady)

Rien que le sous-titre m’avait inspirée : « Il ne peut pas retomber amoureux d’elle, il n’a jamais cessé de l’aimer. »

Vous aussi, vous devenez chamallow là non ?

Il s’agit de l’histoire de Rachel et Ben, anciens amis de fac qui se sont perdus de vue dix ans auparavant.

Ils se recroisent un peu par hasard, alors que Rachel vient de rompre ses fiançailles avec l’homme avec qui elle partageait sa vie depuis ses années fac. Elle reprend tant bien que mal le cours de son existence, passe du temps entre ses trois amis qui ne l’ont pas quittée depuis cette époque et son métier de journaliste judiciaire qui n’est pas de tout repos.
Ben a construit sa vie de son côté. Avocat, il est marié et revenu s’installer en ville depuis peu avec son épouse, Olivia.

Nous suivons Rachel dans son quotidien, entre humour et nostalgie, alternant des chapitres de sa vie présente, et des flashback vers sa vie étudiante.

La fin ? On n’y croit pas.

L’histoire connaît plusieurs rebondissements, jusqu’à quelques pages de la fin, on est accroché à Rachel, à ce qu’elle va devenir, étonné par le comportement de Ben. Puis, il y a un autre homme qui va intervenir. Bien, puis mal. Mais pas si mal quand on y pense…

Et la fin, on la savoure. On la relit même, pour être sûr. On ne l’attendait plus.
Je ne vous en dirai pas plus sur l’histoire, j’ai peur d’en dire trop.

Comme vous l’avez sûrement deviné, ce roman m’a vraiment plu !
Il se lit facilement, de par son style et ses chapitres et le ton est également très plaisant, on le lit avec légèreté tout en étant captivé.

Je ne l’ai pas dévoré comme j’ai pu dévorer d’autres romans mais c’est par manque de temps surtout, et à la fin je faisais traîner volontairement pour ne pas le terminer (oui, je ne suis peut-être pas trop trop nette, sachez-le !)

L’histoire pourrait manquer d’originalité pour certains, mais pourtant on la lit bien volontiers, on y entre, et on l’apprécie. On le referme à regret avec un soupir mêlé à un sourire.

C’est une sorte de comédie romantique sur papier, mais dont la fin n’est pas une évidence à peine la lecture entamée.

Alors, si comme moi, vous avez un côté chamallow, que vous aimez les jolies histoires, légères, avec une pointe d’humour et de rebondissement, lisez-le, vous reviendrez me donner votre avis.

Bonne lecture !